Municipales 2026 : pourquoi faire ? À moins de six mois des élections municipales de 2026, revenons sur les enjeux de « l’élection préférée des Français »[1] sur notre territoire. En effet, le vent tourne dans le Tarn, département à l’histoire électorale fortement influencée par les socialistes depuis 1958. Alors que l’actualité politique est centrée sur les déboires de notre gouvernement et de nos députés, les Français, eux, vont bientôt avoir leur mot à dire sur la gestion de leurs localités. Au sein d’un département à l’histoire politique marquée à gauche, nous pouvons constater (et nous réjouir) une montée progressive du vote en faveur du « camp national »[2] au cours des précédentes élections. De ce fait, la prochaine échéance électorale est des plus importantes, puisqu’elle permettra de sanctionner un système entier, d’insister sur les préoccupations légitimes des Français et de contribuer au sursaut national français. Le réveil de la France périphérique Le Tarn est une terre historiquement ancrée à gauche de l’échiquier politique, l’importante carrière de Jean Jaurès (député socialiste du Tarn) peut être considérée comme la clé de voûte de cette histoire politique, le Castrais étant propulsé sur le devant de la scène politique par les importantes grèves des mineurs et souffleurs de verre de Carmaux entre 1892 et 1895. Au XXe siècle, les délocalisations et les fermetures successives d’usines poussent les Tarnais à choisir massivement des représentants socialistes dans l’espoir d’une amélioration de leur condition de vie. Cette histoire politique socialiste engendre depuis près de 70 ans, de la colère et de la déception de la part de nos concitoyens. Les raisons de cette colère sont multiples : invasion migratoire, chute du pouvoir d’achat, insécurité grandissante, ou encore mépris de l’identité et de la culture locale. C’est ainsi que les Tarnais, lassés par des représentants gauchistes et centristes, trop souvent incompétents et sourds aux demandes légitimes des citoyens du département, peuvent faire le choix du camp national aux municipales. Les Tarnais ont su faire faire ce choix lors des législatives en 2024 où le RN est arrivé au second tour du scrutin, à chaque fois à une honorable deuxième place face à l’injuste et odieux barrage républicain : 43,77% dans la première circonscription, 49,01% dans la deuxième, et 49,27% dans la troisième. Tarnais, l’espoir est là, et tu n’es pas seul pour le porter dans le département. Le système politico-médiatique attaque les électeurs sur deux fronts : le “barrage républicain” entrave l’aspiration nationale des Tarnais à choisir leurs députés tandis que la meute médiatique se plaît à combattre cette ascension électorale en dénigrant l’électeur ou l’élu du camp national. Pour se rendre compte de la lassitude des Tarnais envers les partis du système, et de l’opportunité que représentent les municipales de 2026 pour le camp national, il suffit de constater les différences de votes des Tarnais entre 2014 et 2020. Le résultat est flagrant : les électeurs délaissent de plus en plus les votes aux partis de gouvernement pour opter vers le vote indépendant (sans étiquette), symbole d’une lassitude ambiante envers cette caste politique, de gauche comme de droite, qui a saboté le confort de vie des Français, en prétextant une crise économique pour nous imposer une immigration extra-européenne sans commune mesure dans l’histoire. C’est ainsi que la prochaine échéance électorale est des plus importantes : face au « barrage républicain » et aux outils du système pour freiner les aspirations des honnêtes gens, l’élection municipale de 2026 peut permettre aux Tarnais d’appuyer leurs revendications et de faire entendre leurs voix. Et, qui sait ? Peut-être voir émerger plusieurs municipalités issues du camp national sur le département. 2. De l’importance de se rendre aux urnes Certains se poseront la question légitime de l’intérêt d’aller voter en mars prochain. Lassitude, déception, opposition au système ou désespoir politique sont tant de raisons qui habitent l’esprit des Français. Mais il est fondamental de rappeler que les élus des conseils municipaux choisissent des délégués en leur sein qui composent ensuite 95% du collège électoral pour l’élection des Sénateurs. Le Sénat est un des poumons de notre système bicaméral. Il est malheureusement composé essentiellement d’élus de partis de gouvernement dont l’incompétence crasse et l’aspect vieillissant de ses gérontes désespèrent les Français. Le hasard de notre calendrier électoral fait que les prochaines élections sénatoriales se déroulent en… 2026. À cette occasion, les grands électeurs devront choisir la composition d’une moitié du Sénat, avant d’en décider la deuxième moitié en 2029. Ces grands électeurs que TU éliras à l’occasion de la prochaine municipale. Dans le Tarn, deux sièges de sénateurs sont à pourvoir par le biais du scrutin majoritaire à deux tours. Dans l’histoire politique du Tarn, la majorité des sénateurs envoyés au Palais du Luxembourg sont des socialistes ou des centristes… Dans l’histoire politique tarnaise sous la Ve, aucun candidat de droite (droite molle comprise) ne fut jamais envoyé au Palais du Luxembourg. Tarnais, avec les municipales tu as indirectement l’occasion d’écrire l’histoire politique de ton département. Faire le choix de voter pour un candidat du camp national, c’est faire le choix de la mise sous pression d’un système n’écoutant plus les demandes légitimes des Français. En effet, les maires font partie de l’Associations des maires de France (AMF), association qui permet – entre autres – de faire pression sur le Parlement, d’accompagner les élus locaux dans leurs démarches et de les assister dans leur exercice du pouvoir local. Mais c’est surtout une opportunité de modifier la colonne vertébrale de ce groupe d’intérêt qui, à ce jour, œuvre davantage pour prolonger l’invasion migratoire[3], ou encore censurer et contrôler les Français[4]que pour réellement répondre à ses préoccupations. Il convient donc d’imaginer, sans trop de naïveté, l’élection municipale de 2026 comme un outil de reconquête de l’AMF actuellement trop éloignée des préoccupations réelles de nos concitoyens. Évidemment, donner son vote au camp national, c’est directement modeler le conseil municipal, c’est-à-dire votre assemblée locale. Rappelons d’ailleurs que c’est votre conseil municipal qui décide du budget, et donc du financement (ou non) d’associations pro-migrants ou LGBT dont la

